Morgane en Vendée,
Claire au Luxembourg,
Margorie à Vaunas,
Moi à Divonne, .
Chacune loin des autres,
à l'autre bout du fil à entendre leur voix, .
Chacune à faire sa vie,
sans jamais cesser de penser à elles, .
Chacune en moi,
parce que je les aimes, .
A présent, déjà 2 mois sans elles,
à ne pas voir leur visage,
à ne pas entendre leur rire,
à ne pas les serrer dans mes bras, !
Un manque qui devient lourd,
pesant, et qui m'oppresse, !
Un mois à les attendre,
avec ate de pouvoir les retrouver, !
Oppressant . . .
Oppressée de tout dans cette ville,
qui n'est pas la mienne, !